Musée international du Carnaval et du Masque, Emilie Botteldoorn et Sabine Maüseler, mai 2013

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Le carnaval de Jalhay

Dimanche qui suit le Mercredi des Cendres

Le carnaval de Jalhay est fêté depuis au moins 1850. Un élément particulièrement original de ce carnaval est qu’il est basé en grande partie sur la rivalité de la « bande » de Jalhay et de celle de Herbiester. Toutes deux tentent d’avoir les plus beaux chars, les groupes les plus nombreux. L’élément de surprise joue également un rôle primordial car tout est préparé dans le plus grand secret. Les chars évoquent surtout des événements locaux, ce qui ne facilite pas toujours la tâche aux étrangers qui tentent de comprendre les thèmes représentés. Une autre particularité du cortège est le groupe du tambour-major et de six lanciers conduisant le cortège. La plupart des chars sont décorés de dizaine de milliers de fleurs en papier de couleur.

 

 

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Carnaval de Jalhay

Les carnavals de la Région du Centre : le « phénomène du Gille »

Carnaval de Morlanwelz

Le personnage du Gille est caractéristique du Carnaval de Binche, bien sûr, mais il se rencontre également dans tous les carnavals de la région du Centre, tels que La Louvière, Hoedeng-Goegnies, Morlanwelz, Chapelle-lez-Herlaimont, Leval-Trahegnies, etc. Il semble que cette « adoption » du Gille par d’autres carnavals que celui de Binche ait débuté vers 1870 pour être fermement implantée dès avant 1914. Chaque commune a depuis développé ses caractéristiques propres et des divergences avec le Carnaval de Binche se sont faites jour. Pour ne citer que quelques exemples, si le Gille de Binche ne sort jamais de sa ville, cette règle n’est pas d’application dans toutes les localités alentours ; de même, le bourrage n’est pas toujours fait à la paille ; ou encore, ladite paille ou un costume peuvent être brûlés à la fin du carnaval. Néanmoins, les costumes des Gilles du Centre peuvent être loués chez les louageurs de Binche.

Les carnavals de la région du Centre s’organisent durant toute la période du Carême, et notamment au laetare (mi-Carême), à La Louvière par exemple, voire même après.

Le Gille se retrouve également bien plus loin de son berceau, ailleurs en Wallonie, en Flandre et dans le Nord de la France.

Carnaval de Morlanwelz.

 

 

 

 

 

 

 

Carnaval de La Louvière © M. Nasser

 

 

Carnaval de La Louvière © M. Nasser

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Carnavals de la Région du Centre : le « phénomène du Gille »

Le carnaval de la Vallée du Viroin

De la Chandeleur [2 février] au Mardi gras

Au sud de l’Entre-Sambre-et-Meuse, entre Couvin et Givet, on a conservé la tradition de l’intrigue. C’est entre la Chandeleur et le Mardi gras que les masques font irruption dans les maisons des villageois. On récite des poèmes satiriques, on poursuit les filles avec un vieux chiffon de nettoyage pour les salir (à Vierves), on barbouille les passants (à Olloy) ou on noircit ceux qui sont réticents à payer une tournée (à Mazée). Souvent, le Dimanche et Mardi gras, un mannequin (Monsieur Mardi gras, Bonhomme Hiver) est porté dans les rues du village, jugé et condamné ensuite à mort (à Treignes et Petigny) ; il est alors brûlé ou jeté dans le Viroin. A Olloy, les masques frappent aux portes des habitants et réclament à boire. Dans la même localité, une cavalcade est organisée le dimanche après l’Ascension.

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Carnaval de la Vallée du Viroin

Les carnavals de la Vallée du Geer : Eben, Emaël, Bassenge

Principalement les Lundi et Mardi gras

Le « carnaval noir » des Hoûres (terme signifiant une personne masculine portant le costume carnavalesque traditionnel) a lieu à Eben, à Emaël et dans les villages voisins. Il s’agit d’un carnaval wallon de type rural, un carnaval de rues à caractère spontané où chacun est acteur. Les accessoires (grelots de cheval, vessies de cochon, fouets de charron, queues de cheval, etc.) encore utilisés par les Hoûres dans un passé récent indiquent clairement le caractère populaire du personnage. Le déguisement traditionnel aurait été influencé par l’habit des lépreux d’autrefois qui, lors de leurs sorties, portaient deux vêtements superposés, une cape ainsi qu’un voile devant le visage. D’ailleurs, le fait que les Hoûres s’amusent à barbouiller leurs victimes à l’aide d’un tampon imbibé d’une crème mélangée à du charbon de bois pilé constituerait une imitation des plaies de la lèpre. Aujourd’hui, le déguisement des Hoûres ne se constitue plus nécessairement d’une jupe autour de la taille et d’une autre autour du cou, d’une taie d’oreiller sur la tête et d’un voile devant le visage : certains portent des salopettes de travail, un pyjama ou tout simplement un mélange hétéroclite de haillons, d’autres préfèrent encore porter des costumes plus fantaisistes. Les masques noircissent ou taquinent celui ou celle qui tombe dans leurs griffes et visitent les maisons où souvent, une table bien garnie les attend.

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Carnavals de la Vallée du Geer : Eben, Emaël, Bassenge

Le carnaval de Marche-en-Famenne

Principalement le Dimanche gras

Carnaval de la Grosse Biesse de Marche-en-Famenne © Comité du carnavalCarnaval de Marche-en-Famenne

A Marche-en-Famenne, on fête le carnaval de la Grosse Biesse (Grosse Bête). D’après la légende, cette bête aurait semé la terreur parmi le peuple de nutons vivant dans les grottes du Fond des Vaulx, il y a bien longtemps ; heureusement, une petite fille, avec l’aide de son chien, parvint à l’apprivoiser et la faire adopter par la ville. Depuis lors, la Grosse Biesse revient chaque année au moment du carnaval. Pour le grand plaisir de tous, cette énorme bête qui fait près de 20 mètres de long, crache du feu sous forme de confettis. Depuis des années, elle n’est plus toute seule : elle sort en compagnie de son bébé, des Biessons – qui vous font un bon shampooing aux confettis –,  de Noss’Petit’ et du chien Filou – les autres personnages de la légende – et d’autres encore, sortis de légendes locales diverses, Gugusse, les Diables, les Macrales et le géant Le Grand George. Li Grand Mautchî  préside les festivités qui s’étalent sur cinq jours et sont clôturées par le brûlage du « sac à malices » de Gugusse et, plus tard dans la soirée du Mardi gras, par le brûlage de la bosse des Gilles.

Carnaval de la Grosse Biesse de Marche-en-Famenne © Comité du carnavalCarnaval de Marche-en-Famenne

Carnaval de la Grosse Biesse de Marche-en-Famenne © Comité du carnavalCarnaval de Marche-en-Famenne

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

 

 

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Carnaval de la Grosse Biesse de Marche-en-Famenne © Comité du carnaval
Carnaval de la Grosse Biesse de Marche-en-Famenne © Comité du carnaval
Carnaval de la Grosse Biesse de Marche-en-Famenne © Comité du carnaval
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Carnaval de Marche-en-Famenne

Le carnaval de Malmedy (Cwarmê)

Lu Haguète de Malmedy  © SI Malmedy

Le terme Cwarmê désigne, à Malmedy, la période de carnaval qui s’étend du samedi de la quinquagésime (veille du Dimanche gras) au Mardi gras, minuit. Cette période est également appelée les Grandes haguètes par opposition aux P’titès haguètes ou Crâs Djudis, les quatre jeudis précédant le Cwarmê. Cette période de préparation du carnaval est l’occasion pour les enfants et les adultes masqués d’envahir les rues.

Le Samedi gras, Le Trouv’lê reçoit, des autorités communales, les pleins pouvoirs pour présider aux réjouissances. Peu après, il fait son entrée dans la ville au son de la marche d’allure processionnelle qui porte son nom et marque le début du carnaval. Le Dimanche gras a lieu un grand cortège, auquel participent également des chars. Il rassemble tous les types de masques caractéristiques du carnaval de Malmedy qui redoublent d’imagination quand il s’agit de taquiner le public : les Arlequins, qui chatouillent le visage des visiteurs de la queue de renard attachée à leur bicorne, les Sôtés, affublés de leurs énormes gibus, les Grosses Têtes, les Boulangers qui tapotent l’arrière-train des spectateurs avec leur pelle, les Longs Nez qui imitent les spectateurs…et, évidemment, la Haguète, le personnage principal du carnaval malmédien, qui immobilise ses victimes avec son Hape-tchâr (genre de grandes tenailles en bois en forme de zigzag) jusqu’au moment où celles-ci demandent pardon. Le Lundi gras est le jour des Rôles : les différentes sociétés culturelles jouent, sur les places principales de la ville, des revues carnavalesques satiriques en patois. Le mardi, les sociétés carnavalesques sortent de nouveau. Le soir, le rituel brûlage de la Haguète clôture le Cwarmè.

Lu long-ramon de Malmedy  © SI Malmedy.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Carnaval de Malmedy (Cwarmê)

Les carnavals des cantons de l'Est

Dans les localités carnavalesques de la Communauté germanophone, la « folle saison », la saison carnavalesque donc, s’ouvre le 11/11 de chaque année, à 11 heures 11 heures précises. Ce sont des carnavals de style rhénan. On commence d’abord à se mettre dans l’ambiance en participant aux Kappensitzungen (soirées carnavalesques), lors desquelles des Büttenredner (orateurs de la cuve) se lancent dans des discours humoristiques pour passer au crible les événements de l’année écoulée ainsi que les politiciens et autres personnalités. Musiques et danses sont également au programme. A certains moments, toute l’assistance se met debout, forme une chaîne et chante en se déhanchant. Ces soirées donnent également lieu à la proclamation du Prince carnaval, un élément typique des carnavals rhénans. Les Tanzmariechen (les petites Maries dansantes), des filles qui se livrent à des danses parfois acrobatiques, jouent également un rôle central dans ces Kappensitzungen et pendant toute la durée du carnaval. Le Altweiberdonnerstag (Jeudi des Vieilles Femmes), ce sont les femmes qui prennent le pouvoir. Gare à vous, Messieurs, car il peut arriver qu’elles exigent de vous une obole sous peine de vous couper … la cravate. Lors des Jours gras ont lieu d’impressionnants cortèges, surtout le jour du Rosenmontag (Lundi des Roses).

A côté d’Eupen et de La Calamine (Kelmis), le carnaval est encore fêté dans de nombreuses autres localités des cantons de l’Est: à Amel, Bullange, Burg-Reuland, Lontzen, Raeren, Robertville, St. Vith, Welkenraedt, etc.

Carnaval d'Eupen © www.cantonsdelest.beCarnaval d'Eupen © www.cantonsdelest.be

 

 

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Carnaval d'Eupen © www.cantonsdelest.be
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Carnavals des cantons de l'Est

Le carnaval de La Calamine

Dans les localités carnavalesques de la Communauté germanophone, la « folle saison », la saison carnavalesque donc, s’ouvre le 11/11 de chaque année, à 11 heures 11 heures précises. Ce sont des carnavals de style rhénan. On commence d’abord à se mettre dans l’ambiance en participant aux Kappensitzungen (soirées carnavalesques), lors desquelles des Büttenredner (orateurs de la cuve) se lancent dans des discours humoristiques pour passer au crible les événements de l’année écoulée ainsi que les politiciens et autres personnalités. Musiques et danses sont également au programme. A certains moments, toute l’assistance se met debout, forme une chaîne et chante en se déhanchant. Ces soirées donnent également lieu à la proclamation du Prince carnaval, un élément typique des carnavals rhénans. Les Tanzmariechen (les petites Maries dansantes), des filles qui se livrent à des danses parfois acrobatiques, jouent également un rôle central dans ces Kappensitzungen et pendant toute la durée du carnaval. Le Altweiberdonnerstag (Jeudi des Vieilles Femmes), ce sont les femmes qui prennent le pouvoir. Gare à vous, Messieurs, car il peut arriver qu’elles exigent de vous une obole sous peine de vous couper … la cravate. Lors des Jours gras ont lieu d’impressionnants cortèges, surtout le jour du Rosenmontag (Lundi des Roses).

A La Calamine, une statue en bronze en forme de cochon attend le visiteur. Il s’agit du symbole du carnaval de la ville! D’après la tradition, un boucher de La Calamine travaillait en poussant une chansonnette dont la vedette était un cochon. Cet air devint alors un hymne pour tous les Calaminois.
A l’instar d’Eupen, La Calamine fête également le Jeudi des Vieilles Femmes. Le grand cortège des enfants a lieu le samedi, assisté, naturellement, par le Prince des enfants. Vers 16 heures, sur la place de l’église, un cochon en papier mâché est brûlé, au son des chants. Le dimanche, les clés sont remises au Prince carnaval. Ensuite, les sociétés défilent dans leurs costumes traditionnels. Le cortège du Lundi des Roses se met en route vers 13 heures. Une fois de plus, le traditionnel cochon, cette fois-ci en paille, est brûlé sur la place de l’église. Le Mardi gras est consacré aux petits Princes qui reçoivent la visite du grand Prince.

Carnaval de La Calamine  © Iwan Jungbluth.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Carnaval de La Calamine (Kelmis)

Le carnaval d’Eupen

 

Dans les localités carnavalesques de la Communauté germanophone, la « folle saison », la saison carnavalesque donc, s’ouvre le 11/11 de chaque année, à 11 heures 11 heures précises. Ce sont des carnavals de style rhénan. On commence d’abord à se mettre dans l’ambiance en participant aux Kappensitzungen (soirées carnavalesques), lors desquelles des Büttenredner (orateurs de la cuve) se lancent dans des discours humoristiques pour passer au crible les événements de l’année écoulée ainsi que les politiciens et autres personnalités. Musiques et danses sont également au programme. A certains moments, toute l’assistance se met debout, forme une chaîne et chante en se déhanchant. Ces soirées donnent également lieu à la proclamation du Prince carnaval, un élément typique des carnavals rhénans. Les Tanzmariechen (les petites Maries dansantes), des filles qui se livrent à des danses parfois acrobatiques, jouent également un rôle central dans ces Kappensitzungen et pendant toute la durée du carnaval. Le Altweiberdonnerstag (Jeudi des Vieilles Femmes), ce sont les femmes qui prennent le pouvoir. Gare à vous, Messieurs, car il peut arriver qu’elles exigent de vous une obole sous peine de vous couper … la cravate. Lors des Jours gras ont lieu d’impressionnants cortèges, surtout le jour du Rosenmontag (Lundi des Roses).

Le carnaval d’Eupen remonte au moins au XVIIe siècle. Le samedi soir précédant les Jours gras, les clés de la ville, symboles du pouvoir, sont remises au Prince Carnaval. Le dimanche, c’est le grand cortège des enfants, le Lundi des Roses, un cortège réunissant plus de 100 groupes et de nombreux chars serpente dans les rues de la cité. Le Mardi gras, un autre cortège est encore organisé à Kettenis.

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Carnaval d’Eupen

Le carnaval de Binche

Principalement pendant les Jours gras

Gille de Binche © SPW-SG/J.-L. Carpentier

Le carnaval de Binche est internationalement célèbre et se caractérise par sa grande authenticité et le respect de règles très rigoureuses. Les Gilles de Binche, personnages centraux de la fête, ne sont, par exemple, pas autorisés à quitter leur cité natale. La participation active de la population locale est énorme. La plupart sont d’une façon ou d’une autre impliqués dans le carnaval. Même si le carnaval de Binche attire principalement les foules lors des Jours gras, il se prépare longtemps à l’avance. La période des soumonces commence six semaines avant les Jours gras : chaque dimanche, une partie des sociétés carnavalesques anime les cafés et les rues de la ville. Tous dansent le pas du Gille. D’abord lors des « Répétitions de batterie » (rassemblements dans les cafés, puis sorties avec accompagnement de tambours et grosse caisse), puis pendant les « soumonces en batterie » et les « soumonces en musique ». Pendant les « soumonces en batterie », les futurs Gilles ainsi que les membres des sociétés de Fantaisie (Arlequins, Paysans, Pierrots) portent déjà les accessoires de leurs costumes du Mardi gras ; lors des « soumonces en musique », ils sont vêtus de leurs costumes de fantaisie du Dimanche gras de l’année précédente. De dimanche en dimanche, l’ambiance monte et on attend avec impatience l’apothéose du carnaval, les Jours gras. Après le lundi des Trouilles de nouille – la nuit consacrée à l’intrigue, qui consiste pour les personnes déguisées à taquiner les non-masqués –, arrive le Dimanche gras, le jour où l’on peut admirer les membres des treize sociétés en « costumes de fantaisie ». Ceux-ci sont confectionnés chaque année dans le plus grand secret. Le matin, la scène est particulièrement pittoresque : dans le centre-ville, de petits groupes (cagnottes) dansent au son des tambours ou des violes, les orgues de barbarie si typiques du carnaval de Binche. L’après-midi, un grand cortège regroupant toutes les sociétés, accompagnées par leurs musiques, part vers 15 heures de la gare vers le centre-ville. Le Lundi gras est la journée des jeunesses qui dansent dans les rues au son des violes ou des airs de fantaisie des orchestres. Le Mardi gras est le seul jour où on peut voir les célèbres Gilles de Binche. Dès la première heure, ils parcourent les rues de la ville. Après le petit déjeuner, composé selon la tradition d’huîtres et de champagne, ils continuent leur périple et portent leurs masques de cire représentant un bourgeois de l’époque de Napoléon III. En attendant d’être reçue à l’hôtel de ville, chaque société danse un rondeau sur la Grand’ Place. L’après-midi, des dizaines de milliers de personnes attendent avec impatience le cortège des Petits Gilles, des sociétés de Fantaisie et des sociétés de Gilles. Tout le monde tente d’attraper un maximum d’oranges offertes au public. Nombreux sont les Gilles qui portent leur chapeau de plumes d’autruche qui donne un air majestueux au « roi du carnaval ». Le soir, la fête culmine en un impressionnant feu d’artifice qui illumine le rondeau de toutes les sociétés et réunit une dernière fois tous les participants.

Gilles de Binche  © SPW-SG/J.-L. Carpentier.

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Carnaval de Binche

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