Habitations et demeures privées

Cure de Mélin

Rue des Beaux Prés, 1 (à Mélin)
1370 Jodoigne

Classée comme monument le 18 juillet 1991

L’ancienne cure de Mélin, érigée à droite de l’église Notre-Dame de la Visitation dans la première moitié du XVIIIe siècle, se composait à l’origine d’une bâtisse d’un seul étage à double corps en brique et pierre de Gobertange coiffée d’une toiture de tuile. En son centre se détachait déjà une porte moulurée surmontée d’un arc en plein cintre et d’un oculus encadré de volutes. Un demi-niveau supplémentaire, très bien intégré, a été ajouté à la bâtisse durant la première moitié du XIXe siècle, époque qui a vu également la construction d’un mur d’enceinte orné d’une grille en fer forgé. La dépendance en retour d’équerre, construite dans les mêmes matériaux, date, comme le volume principal, du XVIIIe siècle.

Lieu : 
Auteur de la fiche : 
Carte : 

Maison dorée

Rue Tumelaire 15, 6000 Charleroi

Classé comme monument le 11 octobre 1993

La maison dorée (1899), un des témoins majeurs de l’Art nouveau en Wallonie, tire son nom de son décor « doré », en particulier de celui de son imposant sgraffite ornant sa façade principale (architecte A. Frère). L’intérieur de la demeure conserve une grande authenticité. La pièce la plus significative est la salle à manger qui se prolonge par un jardin d’hiver. Portes et lanterneaux sont ornés de vitraux représentant des fleurs et des feuilles s’enroulant en vrilles décoratives. On y distingue des fleurs bleues et orangerouge montées sur des tiges et feuilles vert pomme. Classée depuis 1993, la maison dorée est acquise en 1999 par la ville de Charleroi qui y installe une maison de la presse.

Lieu : 
Auteur de la fiche : 
Carte : 

Immeuble dit "Les Caves"

Grand Rue, 57
6700 Arlon

Classé comme monument le 31 mai 1996

L’ancienne maison Résibois, autrement appelé « Les Caves », a été édifiée à l’emplacement de l’ancien couvent de la Confrérie de Sainte-Catherine. La façade avant a été modifiée mais conserve des vestiges du XVIe siècle très intéressants : les baies du premier étage ainsi que l’entrée cochère en plein cintre du rez-de-chaussée. Cette dernière est fermée par de puissants vantaux en bois aux motifs gothiques ouvrant sur un passage couvert, de même style. Le passage est surmonté d’une voûte sur croisée d’ogives supportée par des culots dont deux exemplaires portent encore le millésime « 1566 ».

Dans la cour, trois larges baies à linteau bombé sont visibles ainsi qu’une mezzanine et une tourelle situées perpendiculairement au logis. Notons que le bâtiment a conservé dans certaines parties de ses caves des traces exceptionnelles de polychromie.

Lieu : 
Auteur de la fiche : 
Carte : 

Pages

S'abonner à RSS - Habitations et demeures privées