Flémalle

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4400

Le château de Chokier

Situé à l’aplomb d’un rocher dominant la Meuse, le château de Chokier est une des places fortes liégeoises au Moyen Âge. Déjà cité au XIIIe siècle, il passe entre diverses mains sous l’Ancien Régime avant d’échoir à la famille de Berlo entre 1639 et 1800. L’édifice actuel a été construit dans la seconde moitié du XVIIIe siècle et a perdu son aspect de place forte pour celui de demeure de plaisance. Le château est construit sur un plan en U ouvert au nord vers des jardins potagers et des terrasses. Du côté de l’aile ouest subsiste une tour circulaire datant de la fin du Moyen Âge. La façade côté Meuse est la plus impressionnante ; constituée de sept travées, elle est surmontée d’un fronton triangulaire aux armes de la famille de Berlo, sculptées en 1788.

Napoléon y fait un bref passage alors qu’il se rend dans le département de l’Ourthe. Le château de Chokier, comme le château de Flémalle-Grande malheureusement disparu, appartenait au général comte Louis-Henri Loison (1771-1816). Brillamment victorieux au cours des campagnes de la République et de l’Empire, il est à deux reprises commandant de la 25e division militaire établie à Liège. C’est à cette occasion qu’il acquiert les deux châteaux. Sous la République, il se trouve à la tête des troupes qui dévastent l’abbaye d’Orval. Il participe entre autres sous l’Empire à la bataille d’Austerlitz et aux campagnes du Portugal et de Russie. Titré comte d’Empire en 1810, il meurt sur ses terres de Chokier le 30 décembre 1816.

 

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château de Chokier
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Château d'Aigremont

Rue du Château 12, 4400 Les Awirs, Belgique

Classement comme monument et comme site le 16 janvier 1978

Siège d’une forteresse redoutable, le site d’Aigremont est à la fin du Moyen Âge la possession de Guillaume de la Marck, puissant seigneur en lutte avec le prince-évêque Jean de Hornes. Le site est acquis en 1717 par Mathias Clercx, chanoine de la cathédrale de Liège, afin d’y ériger une nouvelle demeure de plaisance. Le château actuel a ainsi été bâti entre 1717 et 1725 dans le pur style de l’architecture liégeoise du 18e siècle. Situé sur un rocher abrupt dominant la Meuse, l’édifice est précédé d’une cour d’honneur. À l’est de celle-ci se trouvent des jardins à la française. La façade principale est surmontée d’un fronton triangulaire décoré d’une horloge. De l’autre côté, la façade arrière adopte la même disposition. Le fronton de celle-ci est décoré des armoiries des Clercx. L’intérieur somptueux du château contraste avec la sobriété de l’extérieur. La vaste cage d’escalier est ornée de nombreuses peintures murales à l’italienne, dans l’esprit typiquement baroque. Elles offrent un foisonnement de représentations aux sujets mystérieux et légendaires. Le hall et la cage d’escalier ont été reconnus patrimoine exceptionnel. Entre le château et ses jardins se trouve une petite chapelle baroque construite en 1725. Dédiée à saint Mathias, elle possède une belle façade décorée d’un chronogramme datant la construction. On y trouve également une niche abritant une statue du saint patron de l’édifice et, au sommet, les armoiries polychromes de Mathias Clercx. De l’autre côté, en contrebas, se situe l’ancienne ferme domaniale.

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Château de la Châtaigneraie

Chaussée de Ramioul 19, 4400 Ivoz-Ramet, Belgique

Classement comme site le 21 avril 1988

Cette ancienne gentilhommière a été construite entre 1830 et 1840 par François Chefnay-Demet, bourgmestre de Ramet. Érigé en briques et calcaire mêlant différents styles anciens d’architecture, le château est caractérisé par sa haute tour crénelée accolée à la façade côté jardin. L’accès se fait par un haut porche surmonté d’un balcon. La toiture est ornée de trois lucarnes à degrés terminées par de belles girouettes. La bâtisse se situe dans un beau parc arboré et est aujourd’hui la propriété de la commune de Flémalle. Le parc, établi à flanc de coteau, est constitué de larges surfaces gazonnées plantées d’arbres. Son attrait principal est la plantation en ligne de dix vieux châtaigniers formant un spectaculaire ensemble végétal qui a donné son nom à l’ensemble. Ceux-ci, plantés lors de la création du parc au milieu du 19e siècle, ont aujourd’hui plus de cent cinquante ans. Devenu espace d’exposition en 1979, le château est transformé en vaste lieu culturel dès 1984. Il abrite depuis lors le Centre wallon d’art contemporain de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Ni musée ni galerie, la Châtaigneraie est un espace dédié à la promotion des jeunes artistes de la Région et propose de nombreuses activités diverses et variées. Le château abrite également l’espace Marceau Gillard, sculpteur de la région décédé en 1987. Le très beau parc accueille lui aussi ponctuellement des expositions d’œuvres d’art.

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Château de Ramet

Chaussée de Ramet 34, 4400 Ivoz-Ramet, Belgique

Classement comme monument et comme site le 17 février 1984

Entouré d’eau et surplombant la route nationale, le château de Ramet appartenait aux de Fassin aux 17e et 18e siècles. Sa basse cour, placée plus haut que lui, forme un second quadrilatère au sud des douves. Le château est une massive bâtisse rectangulaire flanquée d’une forte tour circulaire à l’ouest. Il est le fruit de plusieurs campagnes de constructions et de divers remaniements. On trouve ainsi deux premiers niveaux bâtis en moellons de grès et de calcaire du 17e siècle, sur un soubassement remontant au 13e siècle. Le troisième niveau a été élevé en briques en 1724 comme l’indique une date présente sur la girouette de la tour. On retrouve de nombreux éléments décoratifs typiques de l’architecture castrale : lucarnes, meurtrières, frises dentées… Un solide pont enjambe les douves et mène à la basse cour. Celle-ci se compose de bâtiments construits en briques et calcaire aux 17e et 18e siècles. Ces constructions sont dominées par une tour-porche centrale surmontée d’un lanternon décoré d’une horloge. La ferme a été récemment restaurée. L’ensemble est aujourd’hui un domaine privé qui ne se visite pas.

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Église Saint-Lambert de Gleixhe

Rue Louis Mestrez, 4400 Gleixhe, Belgique

Classement comme monument le 13 juillet 1987

Située dans un site boisé et ceinturée d’un haut mur de clôture abritant également un vieux cimetière, l’église Saint-Lambert a été érigée en 1779. De style classique, l’édifice a été bâti en briques et calcaire. Il est caractérisé par sa tour carrée formant un avant-corps et recouverte d’une flèche hexagonale. Cette église est un des rares exemples d’architecture religieuse Louis XVI conservé dans nos régions et constitue à ce titre un bâtiment d’exception. L’extérieur, simple et modeste, contraste avec l’intérieur et sa très riche décoration. L’édifice abrite un très beau mobilier contemporain de la construction du bâtiment. Dans le chœur, le maître-autel présente une Assomption alors que les autels latéraux sont frappés des armoiries des ducs d’Arenberg, propriétaires du château de Hautepenne tout proche et donateurs du sanctuaire. L’église conserve également du mobilier provenant de l’édifice précédent parmi lequel une chaire de vérité de 1665, deux confessionnaux décorés de motifs géométriques et des fonts baptismaux à base romane surmontés d’une cuve gothique du 16e siècle. De belles dalles funéraires de l’Époque moderne se trouvent à l’intérieur alors que des croix gothiques ont été installées à l’entrée du mur de clôture du cimetière.

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Château de Hautepenne

Rue Hautepenne 6, 4400 Gleixhe, Belgique

Classement comme monument et comme site le 31 août 1984

Implanté dans un site boisé et escarpé, le site de Hautepenne constitue un ensemble qui ne manque pas de charme. Le château est campé sur une assiette cernée de hauts murs et bordé d’un jardin en terrasses. L’édifice actuel a été construit sur un plan en L aux 17e et 18e siècles. Il vient se greffer à un donjon probablement construit vers 1330 par Lambert de Harduemont, premier seigneur de Hautepenne. Cette haute tour de cinq niveaux a été bâtie en grès et est coiffée d’un bulbe polygonal. De style Renaissance mosane, le logis du 18e siècle donne sur une première cour. On accède à une seconde cour par un beau portail. En retour d’angle se trouve une seconde aile de style Louis XV érigée au 18e siècle à la demande du duc d’Arenberg dont la famille fut propriétaire des lieux entre 1752  et 1892. Celle-ci a été bâtie en briques peintes et calcaire. Au nord du château se trouvent les dépendances, elles aussi datées du 18e siècle. Elles sont encadrées de quatre tours carrées en brique protégeant l’entrée. À cause de son appartenance à une famille allemande (le duché d’Arenberg se trouve en Allemagne, non loin de la frontière luxembourgeoise), le château a été mis sous séquestre par l’État belge en 1919. Cette situation perdura jusqu’au rachat de l’ensemble en 1926 par Antoine France. Le domaine se trouve toujours dans sa famille et constitue une propriété privée qui ne se visite pas.

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Orgues de l'église Saint-Mathias de Flémalle

Avenue Marcel Cools, 4400 Flémalle, Belgique

Classement comme monument le 3 octobre 1974

L’église Saint-Mathias est un important édifice de briques et de calcaire édifié en trois temps. La nef a été érigée entre 1714 et 1717 : la tour date de 1830 ; le transept et un nouveau chœur ont été ajoutés en 1908. Le sanctuaire abrite quelques belles œuvres d’art, principalement du 18e siècle (maître-autel, stalles…). La nef est décorée de très beaux stucs contemporains de sa construction. L’église renferme également de belles croix et dalles funéraires du 16e au 18e siècle, ainsi que le monument funéraire armorié de Halin de Libert, bienfaiteur de l’église, daté de 1716. À l’extérieur, à droite de l’entrée, se trouve un beau calvaire en bois. Toutefois, la pièce maîtresse de l’église se situe en tribune, face au chœur. Les très belles orgues de l’église sont en effet installées dans un buffet en chêne daté de 1598. L’instrument date pour sa part de la fin du 17e siècle voire du début du 18e siècle. Remanié au 19e siècle, il a été doté au 20e siècle d’une pédale à commande électrique. Acquis par la municipalité de Flémalle-Haute en 1810, cet orgue pourrait provenir de l’abbaye du Val-Saint-Lambert, supprimée après la Révolution. Il pourrait également provenir de l’abbaye du Val-Benoît à Sclessin, mais aucune source ne nous permet de connaître avec certitude sa provenance. Conservant quelques secrets, ce très bel instrument est aujourd’hui un des plus vieux de la province de Liège.

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Église Saint-Marcellin de Chokier

Chaussée de Chokier, 4400 Chokier, Belgique

Classement comme monument le 13 janvier 1987

Sise dans le site classé de la place de Wérixhet, l’église Saint-Marcellin est un bel édifice en briques et calcaire, érigé entre 1706 et 1712. Une tour est ajoutée en 1838 comme l’indique une inscription située au-dessus de l’entrée. L’intérieur abrite un très beau mobilier dont un autel à portique polychrome armorié daté du premier quart du 18e siècle. On y trouve également une chaire à prêcher en chêne ciré, des bancs de communion gravés d’inscriptions et des autels latéraux, tous du 18e siècle également. Parmi des œuvres plus anciennes, signalons la présence d’un calvaire du début du 17e siècle et une statue de la Vierge du 15e siècle. Les fonts baptismaux, en marbre, et le buffet d’orgue datent quant à eux du 19e siècle. À l’intérieur sont également conservées plusieurs dalles funéraires du 16e au 18e siècle ainsi qu’une cloche datée de 1719 provenant de l’ancienne abbaye de la Paix-Dieu à Amay. Transférée à Chokier après la Révolution, cette cloche était destinée à être fondue en Allemagne pendant la Seconde Guerre mondiale. Cachée par les paroissiens avec une autre cloche datée de 1850, elle ne fut jamais réinstallée, l’église ayant reçu entre temps de nouvelles cloches. À côté, ouvert en permanence, se trouve le clos de Chokier, un jardin aménagé en 1999 pour maintenir la biodiversité dans le village. Autour de l’église se trouve un cimetière emmuraillé ouvert d’une majestueuse entrée richement décorée datée de 1714.

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Château de Chokier

Chemin du Vieux Château, 4400 Chokier, Belgique

Classement comme monument et comme site le 23 janvier 1970

Situé à l’aplomb d’un rocher dominant la Meuse, le château de Chokier était une des places fortes liégeoises au Moyen Âge. Déjà cité au 13e siècle, il passe entre diverses mains sous l’Ancien Régime avant d’échoir à la famille de Berlo entre 1639 et 1800. L’édifice actuel a été construit dans la seconde moitié du 18e siècle et a perdu son aspect de forteresse pour devenir un château de plaisance. Celui-ci est construit sur un plan en U ouvert au nord vers des jardins potagers et des terrasses. Du côté de l’aile ouest subsiste une tour circulaire datant de la fin du Moyen Âge. La façade côté Meuse est la plus impressionnante : constituée de sept travées, elle est surmontée d’un fronton triangulaire aux armes de la famille de Berlo datant de 1788. Napoléon y fait un bref passage lorsqu’il se rend dans le département de l’Ourthe en 1811. Le château est alors la propriété du général Louis-Henri Loison, commandant de la division militaire de Liège sous l’Empire, qui décède à cet endroit en 1816. Ses descendants vendent le site en 1867 à la famille Clercx, déjà propriétaire du château d’Aigremont tout proche. Ces derniers vendirent à leur tour le bien à un industriel liégeois. Le château est entouré d’un beau parc dans lequel se trouve notamment l’ancienne ferme castrale datant du 17e siècle. L’ensemble est aujourd’hui une propriété privée qui ne se visite pas.

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COOLS Marcel

Plaque commémorative Marcel Cools, réalisée à l’initiative de la SRA « Antoine », circa 1947.
 

La famille Cools est originaire du pays flamand. En 1880, Joseph Cools quitte la Campine avec sa famille pour s’établir en Wallonie ; comme d’autres migrants, les parents de Pierre Cools (1874-1949) viennent travailler en pays wallon sachant qu’on y bénéficie de meilleurs salaires et de conditions de travail moins pénibles. Avec six enfants, dont le jeune Pierre, les Cools découvrent la région de Seraing, ses hauts-fourneaux, ses mines surtout. Dès l’âge de 12 ans, Pierre Cools est engagé au charbonnage de Marihaye, après avoir travaillé peu de temps à la cristallerie du Val Saint Lambert. En 1900, il épouse Hermance Brossé (1876-1945), une Flémalloise, et le couple donne naissance à Marcel (1906-1942). Établi à Flémalle, le jeune couple partage la vie ouvrière et milite dans les structures syndicales et coopératives, mais souhaite surtout que l’instruction publique offre de nouvelles perspectives à leur fils.
Après ses « primaires », Marcel Cools est engagé comme garçon de bureau au Syndicat des Métallurgistes. Son engagement syndical et politique est à la fois précoce et décidé. Ouvrier dans la sidérurgie, il devient rapidement délégué syndical. Avec son épouse, Amélie Deleau, issue elle aussi d’une famille de militants progressistes affirmés, il achète une partie de l’immeuble de l’Union coopérative mise en liquidation à Flémalle-Haute ; l’ancienne Maison du Peuple devient ainsi la maison des Cools. André y naît en 1927. Permanent syndical, Marcel Cools participe aux mobilisations des années 1930 : grève de Phenix Works en 1934, grande grève du printemps 1936, mobilisation en faveur des républicains espagnols et contre la montée du rexisme. Ainsi est-il « commandant » du « 3e bataillon des milices de défense ouvrière » constitué pour lutter contre les fascismes. Posant des actions concrètes, il héberge à la Maison du Peuple des Italiens qui ont fui le régime de Mussolini dès les années 1920 ; ensuite, vers 1936, il permet à des républicains espagnols de loger en sécurité. Membre du POB, il est élu aux communales de Flémalle et devient échevin de l’Instruction en 1930. Il est aussi le président de la Commission d’Assistance publique.
Au moment de l’invasion allemande de mai 1940, Marcel Cools est mobilisé ; il participe à la Campagne des Dix-Huit Jours et combat notamment sur la Lys. Refusant la capitulation et l’idée de se constituer prisonnier de guerre en Allemagne, il rejoint Flémalle, où il se remet au service des idées politiques qui sont bien connues de tous. Entré très vite en Résistance contre l’occupant, il est arrêté une première fois en décembre 1941 et retenu comme otage avant d’être libéré. Mais avec la création du Grand-Liège et la désignation d’un bourgmestre rexiste par l’occupant à la tête de Flémalle-Haute, les événements se précipitent ; après avoir manifesté son mécontentement, Marcel Cools entre en clandestinité ; quand il en sort en février 1942, il est dénoncé par un sbire de Léon Degrelle, interpellé par la Gestapo qui le qu’il soupçonne de faire partie d’un réseau de renseignements (en l’occurrence le SRA Antoine). Arrêté, emprisonné pendant quelques mois à la citadelle de Huy, il est emmené ensuite à Breendonck puis déporté à Mauthausen. Il est affecté à des tâches de maçon qui finissent par l’épuiser ; il meurt en déportation le 15 août 1942 dans des circonstances qui ne sont pas clairement établies (épuisement ou exécution, voire l’une après l’autre).
À la libération, la mémoire d’une telle figure marquante est honorée de diverses manières à Flémalle. Outre le fait que l’éducation du fils, André, est prise en charge par les amis de son père, une plaque commémorative est apposée sous le porche d’entrée de l’hôtel de ville de Flémalle, avec l’inscription :

RECONNAISSANCE
DE
L’AMICALE S.R.A. ANTOINE
À
COOLS MARCEL
MORT À MAUTHAUSEN LE 15.8.1942

http://www.wijkginderbroek.be/wijkblaadjes/2011-02/wijkblaadje-feb-11%281%29.pdf (s.v. mars 2015)
Paul BRUSSON, De mémoire vive, Liège, Céfal, 2003
François BRABANT, Histoire secrète du PS liégeois, Paris, la boîte à Pandore, 2015, p. 13-15
Arnaud COLLETTE, Philippe HALLEUX, André Cools. Rebelle d’État, Louvain-la-Neuve, Quorum, 1996, p. 18-30
Christiane LEPÈRE, André Cools : de la contestation à la gestion progressiste, Bruxelles, Labor, 1972, p. 21-25

 

Plaque Marcel Cools (Flémalle)

Plaque Marcel Cools (Flémalle)

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porche d’entrée de l’hôtel de ville, 287 Grand’Route – 4400 Flémalle
Titre alternatif : 
COLLS Mactel
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Plaque Marcel Cools (Flémalle)
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