Josse Gilquin

Houdeng-Goegnies 8/05/1925, Hornu 13/06/2009

Député wallon : 1974-1977

Entré à la Société nationale des Chemins de fer vicinaux (SNCV) au sortir de la Seconde Guerre mondiale, Josse Gilquin y accomplit la totalité de sa carrière professionnelle. Militant communiste, il se présente aux élections de mai 1965 comme deuxième candidat effectif à la province (district de Mons) sur la liste du cartel PCB-PWT. Sans succès. Animateur d’un groupe de travailleurs chrétiens associés à des militants communistes et progressistes, dirigeant du GPTC dans les années septante, militant chrétien et wallon, il est élu conseiller communal de Ghlin en octobre 1970 et rejoint les bancs du Conseil communal montois dès 1972, Ghlin ayant intégré Mons, avant la grande fusion des communes imposée en décembre 1975. Jusqu’en décembre 1976, Gilquin est échevin de la Culture de Mons et exerce aussi les compétences de l’Environnement et de l’Urbanisme, auprès du maïeur Abel Dubois.
Élu sénateur direct sur une liste de l’Union Démocratique et Progressiste (UDP) dans l’arrondissement de Mons-Soignies en mars 1974, Josse Gilquin participe aux travaux du Conseil régional wallon provisoire qui se réunit à Namur de novembre 1974 à mars 1977. En raison du boycott des séances par les élus socialistes, il représente l’opposition quasiment à lui tout seul. Après la chute du gouvernement Tindemans, il n’a plus l’occasion d’exercer le moindre mandat politique. De 1974 à 1977, il a également siégé au Conseil culturel de la Communauté française de Belgique.

Cfr Encyclopédie du Mouvement wallon, Parlementaires et ministres de la Wallonie (1974-2009), t. IV, Namur, Institut Destrée, 2010, p. 264

conseiller communal de Ghlin, puis de Mons (1971-1976)
échevin (1971-1976)
sénateur (1974-1977)
membre du Conseil régional wallon provisoire (1974-1977)

Paul Delforge, décembre 2014