Julie Fernandez-Fernandez

Liège 20/03/1972

Députée wallonne : 2009-2010*

Graduée en Communication, médiatrice dans un établissement scolaire, Julie Fernandez-Fernandez milite activement au sein des milieux socialistes. Affiliée très jeune au Parti socialiste et ouvrier espagnol, par référence à l’engagement de ses parents d’origine asturienne, elle devient ensuite membre du PS. En 1995, elle entre au Cabinet de Laurette Onkelinx, alors présidente du gouvernement de la Communauté française. Elle passe ensuite au Cabinet du député puis bourgmestre de Liège, Jean-Maurice Dehousse, puis à celui de la députée européenne Véronique De Keyzer, avant de se retrouver auprès d’Isabelle Simonis, Secrétaire d’État en charge de la Famille et des Personnes handicapées (2003-2004). Conseillère communale élue pour la première fois à Liège en octobre 2000 (767 vp), Julie Fernandez-Fernandez devient échevine de l’État civil en décembre 2006 (1.467 vp).
Très impliquée dans le milieu associatif, candidate au scrutin régional de 2004 (3.398 vp), 5e suppléante au Sénat aux fédérales de juin 2007, son score de 15.996 vp. dans le collège français est remarqué par le président du parti socialiste qui lui confie le Secrétariat d’État aux Personnes handicapées (mars 2008-juillet 2009), où elle reprend les dossiers de Christian Dupont et travaille avec la ministre des Affaires sociales, Laurette Onkelinx, au sein du gouvernement Leterme Ier, puis Van Rompuy Ier.
4e candidate effective au scrutin régional de juin 2009, elle décroche un mandat de députée wallonne (8.030 vp) et, en raison du remaniement opéré au gouvernement fédéral, elle abandonne la fonction de Secrétaire d’État pour siéger effectivement à Namur, où elle préside la Commission des Affaires sociales. Dans le même temps, elle décide de renoncer à son mandat d’échevine de la ville de Liège où elle était jusque-là « empêchée » (août 2009).
En juin 2010, 11e candidate à la Chambre fédérale, elle réalise un score tel qu’elle est élue (5e score du PS avec 10.069 vp) ; entre Namur et Bruxelles, elle choisit de siéger à la Chambre, abandonnant ainsi son siège au Parlement wallon à son suppléant, Mauro Lenzini (juillet 2010). Pendant plusieurs mois, l’activité de la Chambre fédérale est parasitée par la crise engendrée par les difficultés à former un nouveau gouvernement. Après 541 jours, le gouvernement Di Rupo voit finalement le jour (6 décembre 2011). Durant la courte législature 2011-2014, Julie Fernandez-Fernandez adopte parmi beaucoup d’autres textes législatifs l’ensemble des dispositions de la 6e Réforme de l’État qui comprend notamment la scission de BHV, la réforme profonde du Sénat et le transfert d’importantes compétences vers les entités fédérées. Réélue au Conseil communal de Liège en octobre 2012 (2.801 vp), elle retrouve la fonction d’échevine de l’État civil. Deuxième candidate au scrutin du 25 mai 2014, derrière Willy Demeyer, elle retrouve le chemin de la Chambre fédérale (15.959 vp.)

Centre d’archives privées de Wallonie, Institut Destrée, Revues de Presse -2014

Conseillère communale de Liège (2001-)
Échevine (2006-2009, 2012-)
Secrétaire d’État (2008-2009)
Députée wallonne (2009-2010)
Députée fédérale (2010-)

Paul Delforge, décembre 2014