Antoine Tanzilli

Charleroi 11/08/1980Député wallon : *2013-2014Diplômé en Droit de l’Université catholique de Louvain-la-Neuve (2003), Antoine Tanzilli obtient un DES en Droit européen de Université libre de Bruxelles (2004) avant de devenir avocat. Directeur de la Première unité roi Albert de Charleroi, il se présente pour la première fois aux élections, au scrutin européen de 2004. 3e suppléant (8.223 vp) de la liste cdH menée par Joëlle Milquet, il prend l’engagement de mieux faire connaître l’Europe pour la comprendre, multipliant les actions de proximité (débats, rencontres, animations).À l’issue du scrutin communal de 2006, sur la liste cdH menée à Charleroi par Véronique Salvi, Antoine Tanzilli (706 vp) fait son entrée au Conseil communal de la ville et, dans un climat politique marqué par les rebondissements du côté du partenaire socialiste, se retrouve désigné échevin de la Culture et du Tourisme, en juillet 2007, au moment où un autre cdH, Jean-Jacques Viseur (752 vp), accède à la fonction de bourgmestre, dérogeant aux dispositions du décret Courard. C’est à ce moment qu’Antoine Tanzilli met sa carrière d’avocat entre parenthèses pour se consacrer pleinement à son mandat politique. Il renonce aussi à son mandat de conseiller provincial (1.977 vp). Au cours de la législature, il portera notamment le projet « centième anniversaire de l’Exposition internationale de 1911 ».Deuxième suppléant (9.861 vp) au Sénat en 2007, premier suppléant (1.760 vp) lors du scrutin régional de 2009, 4e candidat effectif au Sénat (11.881 vp) lors des élections fédérales anticipées de 2010, Antoine Tanzilli se forge une visibilité dans des scrutins à géométrie territoriale très variable. Au niveau communal, la santé de Jean-Jacques Viseur ne lui permet plus d’exercer son mandat de bourgmestre et le collège connaît à nouveau de sérieux changements au début 2012. Alors qu’Eric Massin succède officiellement à Jean-Jacques Viseur (février 2012), bien que Paul Ficheroulle ait exercé pendant plusieurs mois les fonctions du maïeur malade,  Antoine Tanzilli voit son portefeuille s’élargir aux Finances et à la Régie foncière à quelques mois du scrutin communal d’octobre. À ce rendez-vous important, deuxième candidat effectif (1.360 vp) derrière Véronique Salvi, il ne parvient guère à émerger, réalisant le 17e score de la place de Charleroi où, il est vrai, le PS réalise un raz-de-marée.Il ne retrouve d’ailleurs pas de fonction dans le nouveau collège présidé par Paul Magnette et il doit attendre que Véronique Salvi (échevine) renonce à son mandat parlementaire pour faire son entrée au Parlement wallon, faisant ainsi jouer son statut de premier suppléant en 2009. Bien qu’élu aussi au conseil provincial, il n’avait pas prêté serment (en 2012). À Namur, il est membre de la Commission des Affaires générales, membre de la Commission de la Santé, de l’Action sociale et de l’Égalité des chances et membre du Comité « Mémoire et démocratie », mais il ne reste que quelques mois d’existence à la législature. Il se montre néanmoins attentif dans les dossiers relatifs à l’intégration et à l’accueil des personnes handicapées, aux ainés, aux entreprises, aux fonds européens, aux pouvoirs locaux.Administrateur et membre du comité de direction d’IGRETEC, président du Palais des Beaux-Arts de Charleroi, administrateur du Grand Hôpital de Charleroi, de l’Euro Green IT Innovation Center et de BPS 22, Antoine Tanzilli n’a guère l’occasion de faire valoir son bilan devant les élus de Charleroi en mai 2014. À nouveau, il part à la rencontre des électeurs de l’ensemble du collège électoral français, en tant, cette fois, que 1er suppléant au scrutin européen. La liste cdH est menée par Claude Rolin et Antoine Tanzilli ramène 16.787 vp. Après la signature de l’accord de gouvernement entre PS et cdH au niveau wallon, Antoine Tanzilli devient chef de Cabinet adjoint du vice-président et ministre wallon des Travaux publics, Maxime Prévot.conseiller communal de Charleroi (2006-)conseiller provincial (2006-2007)échevin de Charleroi (2007-2012)député wallon (2013-2014)

Marie Dewez, décembre 2014