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Paulus Michel

Politique, Député wallon

Barvaux-sur-Ourthe 8/09/1933, Liège 20/05/1991

Député wallon : 1980-1981

Docteur en Droit de l’Université de Liège, avocat, Michel Paulus est élu conseiller provincial de Liège en mai 1965 et est constamment réélu jusqu’en avril 1977. Sa verve le conduit rapidement à la présidence du groupe PSC au Conseil provincial. Militant social-chrétien de longue date, il s’est affilié au PSC en 1954, a présidé les jeunes sociaux-chrétiens de l’arrondissement de Liège, avant de devenir président provincial et vice-président national des jeunes PSC. En octobre 1970, il est élu conseiller communal de la ville de Liège, où il va surtout s’intéresser aux dossiers culturels, du logement, à la politique sociale et à l’aménagement du territoire (en particulier, la Place Saint-Lambert).

En avril 1977, élu dans l’arrondissement de Liège, il découvre le Sénat en pleine crise institutionnelle et économique. Comme le gouvernement Tindemans implose sur les accords d’Egmont et du Stuyvenberg, tous les partis politiques repassent devant l’électeur. En décembre 1978, c’est Georges Flagothier qui est élu sénateur direct sur la liste du PSC. Mais il démissionne d’emblée pour permettre à Michel Paulus, premier suppléant, de retrouver la Haute Assemblée. C’est en tant que membre de la majorité que Michel Paulus prend part aux votes des lois spéciales de réformes institutionnelles d’août 1980, donnant notamment naissance aux organes politiques de la Région wallonne. Il siégera peu dans les assemblées fédérées : membre du Conseil de la Communauté française depuis 1977, il prend part, dès le 15 octobre 1980, aux travaux du nouveau Conseil régional wallon (1980-1981). Mais en novembre 1981, il ne prolonge pas sa carrière parlementaire.

 

Mandats politiques

Conseiller provincial de Liège (1965-1977)
Conseiller communal de Liège (1971-1982)
Sénateur (1977-1981)
Membre du Conseil régional wallon (1980-1981)

 

Sources

Cfr Encyclopédie du Mouvement wallon, Parlementaires et ministres de la Wallonie (1974-2009), t. IV, Namur, Institut Destrée, 2010, p. 480-481