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Littérature

Georges Simenon (s.d.) 
© Hubert Grooteclaes

Terre romane, la Wallonie a produit un des tout premiers textes littéraires en langue vulgaire, la Cantilène de sainte Eulalie, composé vers 880. Peu à peu, entre latin et langue romane, une littérature se développe, qu’il s’agisse de textes de nature religieuse et morale, de légendes, de chansons de gestes ou d’épopées. Les chroniqueurs comme Jean Le BelJean FroissartSigebert de Gembloux ou Jean d’Outremeuse offrent ainsi de nombreux témoignages sur la richesse culturelle du Moyen Âge ainsi que de précieux renseignements pour mieux comprendre cette période de l’histoire en pays wallon.

La Cantilène de sainte Eulalie

Sous l’impulsion des princes locaux, l’humanisme se répand progressivement, encourageant une meilleure diffusion de la connaissance. L’hagiographe jésuite Jean Bolland fait paraître, en 1643, les premiers volumes des Acta Sanctorum, œuvre qui est toujours alimentée de nos jours par la société savante à laquelle il a donné son nom : les Bollandistes. Parallèlement aux textes érudits ou littéraires en langue latine et française, des lettres wallonnes émergent lentement à partir du XVIe siècle, pour s’affirmer à la fin du XVIIIe siècle.

Le développement de l’imprimerie en pays wallon contribue à la diffusion de la pensée des Lumières. Dans ce contexte, Liège s’impose comme un foyer de diffusion des idées nouvelles entre la France et les pays germaniques.

Après 1830, des auteurs comme Paul Heusy dans la veine naturaliste ou Octave Pirmez à l’œuvre empreinte de mélancolie expriment leur talent, tandis que le littérateur Namurois François-Joseph Grandgagnage forge, en 1844, le terme « Wallonie ». Le poète Liégeois Albert Mockel popularise le mot en 1886, en en faisant le titre de sa revue symboliste dont le succès parisien renforcera l’influence.

Parallèlement, une littérature dialectale continue de s’exprimer sur un mode plus intimiste à travers ces époques. Depuis les opéras comiques de Simon de Harlez (XVIIIe siècle) jusqu’aux poètes contemporains Willy Bal et Jean-Marie Kajdanski, en passant par des auteurs romantiques du XIXe siècle comme Charles-Nicolas Simonon ou Nicolas Defrêcheux, des milliers d’œuvres originales sont ainsi produites en wallon et en picard. En langue française, le mouvement régionaliste qui traverse l’Europe, se manifeste en Wallonie à travers l’œuvre de Jean Tousseul, chantre des carriers andennais, ou d’Arthur Masson dépeignant la vie rurale de l’Ardenne.

Couverture de la première édition de « La Wallonie » 
© Province de Liège – Musée de la Vie wallonne

Enfin, si des personnalités comme Hubert Krains ou Maurice Des Ombiaux s’imposent comme d’ardents défenseurs de la culture wallonne, la littérature française de Wallonie s’impose internationalement avec Charles Plisnier – premier écrivain non Français à recevoir le prix Goncourt - ou les maîtres du genre policier que sont Stanislas-André Steeman et Georges Simenon, père liégeois du célèbre commissaire Maigret.

À côté de la production littéraire proprement dite, la Wallonie s’illustre par la contribution déterminante apportée par ses grammairiens à la description et au bon usage de la langue française. Maurice Grevisse et Joseph Hanse demeurent ainsi les références incontestées en la matière.

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