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Naissance d’une faïencerie puis d’une nouvelle ville, La Louvière

Craignant la concurrence des faïenceries françaises lorsque la Lorraine intègre, en 1765, le royaume de Louis XV, les trois fils de François Boch déplacent l’entreprise créée par le père en 1748 d’Audun-le-Tiche en Lorraine vers Septfontaines dans le duché de Luxembourg, province des Pays-Bas autrichiens. C’est d’ailleurs de cette région que provient la gleize, matière première de leur production. Les débuts prometteurs (un deuxième atelier dans la Sarre) sont annihilés par les événements révolutionnaires et les modifications de frontière qui surviennent à la suite du Congrès de Vienne et des Traités de Paris.
Fusionnant avec Nicolas Villeroy en 1836 pour former l’entreprise Villeroy et Boch, les descendants sont implantés en Allemagne, en France et dans les Pays-Bas quand le traité des XXIV articles est signé (1839). Encouragés à s’établir en Belgique par le baron Nothomb, Jean-François Boch confie à ses fils Eugène et Victor, ainsi qu’à son beau-fils… Jean-Baptiste Nothomb, la reprise d’une poterie située sur le territoire de la commune de Saint-Vaast, choix déterminé par la présence à proximité de gisements de terre, de puits de mines, du canal de Charleroi et d’un accès au chemin de fer. Les terrains sont achetés en mars 1841 et, dès le 30 septembre 1844, avec effet rétroactif au 1er août 1841, est créée la manufacture Keramis. Le succès est rapidement au rendez-vous, générant la prospérité de la société et l’émergence d’une commune autonome, La Louvière se séparant de Saint-Vaast à partir de 1869, en raison de la vie sociale qui s’est subitement développée sur les anciennes pâtures.

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Date : 1er août 1841

Période : Epoque contemporaine

Catégorie : Socio-économique

Auteur de la fiche : Paul Delforge

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