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Prise de Mons par les armées alliées

Depuis son succès à Ramillies (23 mai 1706) face à l’armée française, le général anglais Marlborough vole de succès en succès. La campagne reste longue car les Provinces-Unies, notamment, refusent les propositions de paix de la France. En 1709, chacun reprend les armes et, fin juillet, la cité de Tournai capitule, tandis que la citadelle ne se rend que le 3 septembre. Alors que les armées alliées s’approchent dangereusement de Mons, les troupes françaises de Villars et Boufflers tentent une manœuvre de diversion en engageant la bataille dans la plaine de Malplaquet (11 septembre), à une vingtaine de kilomètres au sud de Mons. Avec plus de 20.000 morts du côté allié et plus de 6.000 du côté français, cette bataille apparaît comme la plus sanglante de la Guerre de Succession d’Espagne. S’ils empêchent les armées coalisées de poursuivre leur route vers le sud, les Français sont contraints de se retirer de l’Entre-Sambre-et-Meuse. Abandonnée précipitamment par les troupes françaises qui l’occupaient depuis 1691 et où s’était établi Maximilien-Emmanuel de Bavière depuis 1706, Mons réintègre les Pays-Bas espagnols, le 20 octobre 1709, et les États de Hainaut reconnaissent la souveraineté du roi Charles III.

 

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Date : 20 octobre 1709

Période : Temps modernes

Catégorie : Militaire

Auteur de la fiche : Paul Delforge

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