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La retraite du parc de Bruxelles

Plusieurs noyaux de volontaires en armes sont venus rejoindre les Liégeois de Charles Rogier à Bruxelles, où l’on craint l’arrivée des soldats hollandais. Sous le commandement du prince Frédéric, les troupes se présentent le 23 septembre à hauteur du parc de Bruxelles, mais hésitent à poursuivre leur route face à l’hostilité de la population. En ne prenant pas l’ascendant immédiatement, les « Hollandais » donnent confiance aux émeutiers dont les rangs se renforcent de volontaires accourus de toutes parts, beaucoup des provinces wallonnes. Abandonnant le parc de Bruxelles dans la nuit du 26 au 27, les soldats de Guillaume d’Orange font retraite vers Anvers et lancent ainsi le signal de leur propre faiblesse. Il n’est plus nécessaire d’étudier les modalités d’une séparation administrative du royaume des Pays-Bas, les Orangistes abonnent les provinces du sud.
Aucune crainte ne retient plus la population qui se soulève y compris dans les villes place-fortes, où des militaires gagnent les rangs des insurgés. La place d’Ath tombe le 27 septembre, la garnison se révolte à Mons le 29, à Tournai le 30, à Philippeville, Mariembourg et Dinant le 2 octo¬bre, à Charleroi et Namur le 5 octobre. Depuis le 20 septembre, la Chartreuse est occupée à Liège par une population qui empêche ainsi tout ravitaillement des troupes casernées à la Citadelle ; le 6 octobre, les troupes orangistes abandonnent la place. Seules Anvers et Maastricht sont encore aux mains des « Hollandais ».

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Date : 27 septembre 1830

Période : Epoque contemporaine

Catégorie : Militaire

Auteur de la fiche : Paul Delforge

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