Histoire et symboles Périodes historiques Préhistoire Antiquité Moyen Age Temps modernes Epoque contemporaine Indépendance de la Belgique Wallonie industrielle Mouvement flamand et mouvement wallon Première guerre mondiale Deuxième guerre mondiale Fin de la Belgique unitaire Wallonie politique et économique Ligne du temps Atlas historique Symboles Emblème Drapeau Hymne Fête Capitale Fleur Devise Enseigner la Wallonie Ouvrages historiques Culture et patrimoine Culture Musique Cinéma Architecture Orfèvrerie Sculpture Peinture Littérature Bande dessinée Patrimoine Folklore et traditions Carnavals Géants Marches Grands Feux Autres traditions Commission des Arts Intégrations Publications Subventions Prix de la Commission des Arts de Wallonie Exposition Art public Wallons marquants Dictionnaire des Wallons Distinction du Mérite wallon Création de cette distinction Insignes Commandeur Officier Chevalier Médaille Brevet Livre d'or Mérites wallons Distinction des Étincelles Création de cette distinction Étincelles Géographie Territoire Démographie Hydrographie, climat et sols
Accueil Wallons Marquants Dictionnaire Des Wallons GAUCET Joseph

Gaucet Joseph

Liège 19/07/1811, Liège 16/11/1852


Celui qui deviendra poète et romancier n’a reçu que les élémentaires notions de calcul et d’orthographe quand il sort l’école primaire pour commencer à travailler. Employé chez un entrepreneur de fourrages en 1830, Joseph Gaucet compose des chansons patriotiques au moment de la Révolution de Septembre 1830 : Liégeoise, Jambe de bois, Douze Cuirassiers. Elles resteront longtemps populaires. Chef de bureau chez l’inspecteur des contributions directes, à Tongres, directeur d’une petite société d’auteurs dramatiques, il est à Liège, en 1834, commis de 3e classe aux accises, puis de la 2e classe, avant d’être mis en disponibilité à sa demande. Ses projets personnels échouent et, la santé minée, il broie du noir.

Le 20 mars 1832, son vaudeville, Louise ou l’amour à seize ans est créé au théâtre royal de Liège. Encore un échec ! Il s’essaie dans divers genres, notamment celui de la nouvelle, avec son recueil Nouvelles dramatiques, publié en 1839, ceux du roman avec Sœur et frère (1840) ou de la poésie, avec le recueil Fougères, sortir en 1842.
Il se met ensuite à écrire pour des musiciens. En 1847, il emporte une médaille d’or pour la composition d’un poème, Isoline ou les Chaperons blancs, destiné à être mis en musique par les lauréats des conservatoires belges. Il remporta encore une palme à l’Académie en 1849 pour sa cantate, Le songe du jeune Scipion. Il consacre ses derniers mois à la rédaction de Fables, dont il ne vit imprimer que le premier livre (20 fables), sorti en mai 1852 ; le deuxième livre parait après sa mort, vers la fin décembre 1852.


 

Sources

Alphonse LE ROY, dans Biographie nationale, t. 7, col. 498-502.
Joseph HANSE, dans La Wallonie. Le Pays et les Hommes. Lettres - arts - culture, t. II, p. 380
 


Oeuvres principales

Louise ou l’amour à seize ans (1832)
Nouvelles dramatiques (1839)
Sœur et frère (1840)
Fougères (1841)
Isoline ou les Chaperons blancs (1847)
Le songe du jeune Scipion (1849)
Souvenir de cœur (1851)
Fables (1852)

no picture

Activité(s) : Culture, Poésie

Auteur de la fiche : Marie Dewez

Portail de la Wallonie Service public de Wallonie Parlement wallon Géoportail de la Wallonie IWEPS Wallex Institut Jules Destrée Agence Wallonne du Patrimoine Visit Wallonia Inventaire du Patrimoine Musée de la vie wallonne Bel-Memorial Museozoom Musée du Carnaval et du Masque Fondation wallonne de LLN BiblioWall

Téléphone vert : 1718 (fr) & 1719 (de)

Formulaire de contactIntroduire une plainte au SPW
Mentions légales Vie privée Médiateur Accessibilité