Histoire et symboles Périodes historiques Préhistoire Antiquité Moyen Age Temps modernes Epoque contemporaine Indépendance de la Belgique Wallonie industrielle Mouvement flamand et mouvement wallon Première guerre mondiale Deuxième guerre mondiale Fin de la Belgique unitaire Wallonie politique et économique Ligne du temps Atlas historique Symboles Emblème Drapeau Hymne Fête Capitale Fleur Devise Enseigner la Wallonie Ouvrages historiques Culture et patrimoine Culture Musique Cinéma Architecture Orfèvrerie Sculpture Peinture Littérature Bande dessinée Patrimoine Folklore et traditions Carnavals Géants Marches Grands Feux Autres traditions Commission des Arts Intégrations Publications Subventions Prix de la Commission des Arts de Wallonie Exposition Art public Wallons marquants Dictionnaire des Wallons Distinction du Mérite wallon Création de cette distinction Insignes Commandeur Officier Chevalier Médaille Brevet Livre d'or Mérites wallons Distinction des Étincelles Création de cette distinction Étincelles Géographie Territoire Démographie Hydrographie, climat et sols
Accueil Wallons Marquants Dictionnaire Des Wallons MARIE D'OIGNIES

d'Oignies Marie

Nivelles vers 1177, Oignies 23/06/1213


Née de parents riches, alliés aux familles nobles du pays, Marie, future sainte Marie d’Oignies, témoigne très jeune d’une aversion pour la vie séculière. À quatorze ans, elle accepte toutefois l’union que lui proposent ses parents avec un jeune homme dénommé Jean. Mariée, elle se livre à une vie d’ascète et parvient à rallier son mari à sa foi.

Tous deux se retirent à la léproserie de Willambroux, près de Nivelles, et se mettent au service des malades durant plusieurs années. Les miracles et guérisons qu’on attribue à Marie amènent rapidement de nombreux visiteurs et celle-ci décide de quitter Willambroux pour le monastère d’Oignies, fondé par Gilles de Walcourt et ses frères, sur les bords de la Sambre, où bientôt, comme à Willambroux, sa présence attire nombre de pèlerins.

C’est à Oignies que Marie rencontre le théologien Jacques de Vitry, qui devient son ami et confident. On doit à ce dernier la biographie de Marie, la Vita Mariae Oigniacensis, rédigée vers 1215, à la demande de l’évêque de Toulouse, Foulques, qui avait rencontré Marie D’Oignies, après avoir été chassé de son diocèse par les Albigeois. 

 

Sources

Léopold GENICOT (dir), Histoire de la Wallonie, Toulouse, Privat, 1973, p. 180
Léopold GENICOT, Racines d’espérance. Vingt siècles en Wallonie, par les textes, les images et les cartes, Bruxelles, Didier Hatier, 1986, p. 88
Henri PIRENNE, dans Biographie nationale, t. 13, col. 716-718

Activité(s) : Eglises, Saint

Auteur de la fiche : Marie Dewez

Portail de la Wallonie Service public de Wallonie Parlement wallon Géoportail de la Wallonie IWEPS Wallex Institut Jules Destrée Agence Wallonne du Patrimoine Visit Wallonia Inventaire du Patrimoine Musée de la vie wallonne Bel-Memorial Museozoom Musée du Carnaval et du Masque Fondation wallonne de LLN BiblioWall

Téléphone vert : 1718 (fr) & 1719 (de)

Formulaire de contactIntroduire une plainte au SPW
Mentions légales Vie privée Médiateur Accessibilité