Histoire et symboles Périodes historiques Préhistoire Antiquité Moyen Age Temps modernes Epoque contemporaine Indépendance de la Belgique Wallonie industrielle Mouvement flamand et mouvement wallon Première guerre mondiale Deuxième guerre mondiale Fin de la Belgique unitaire Wallonie politique et économique Ligne du temps Atlas historique Symboles Emblème Drapeau Hymne Fête Capitale Fleur Devise Enseigner la Wallonie Ouvrages historiques Culture et patrimoine Culture Musique Cinéma Architecture Orfèvrerie Sculpture Peinture Littérature Bande dessinée Patrimoine Folklore et traditions Carnavals Géants Marches Grands Feux Autres traditions Commission des Arts Intégrations Publications Subventions Prix de la Commission des Arts de Wallonie Exposition Art public Wallons marquants Dictionnaire des Wallons Distinction du Mérite wallon Création de cette distinction Insignes Commandeur Officier Chevalier Médaille Brevet Livre d'or Mérites wallons Distinction des Étincelles Création de cette distinction Étincelles Géographie Territoire Démographie Hydrographie, climat et sols
Accueil Wallons Marquants Dictionnaire Des Wallons SCHMERLING Philippe-Charles

Schmerling Philippe-Charles

Delft 02/03/1790, Liège 07/11/1836

Philippe-Charles Schmerling a fait ses études à Delft et est parti à Leyde pendant deux ans. Il est ensuite allé à La Haye, auprès du Docteur Riemer, qui possédait un grand cabinet de pièces anatomiques. Officier de santé vers 1812, médecin militaire dans l’armée des Pays-Bas en 1813 et resté en garnison à Venlo jusqu’en 1816, il exerce ensuite comme médecin civil. En 1822, Philippe-Charles Schmerling s’établit à Liège avec Sara Henriette Elisabeth, son épouse depuis 1821, et reprend des études. Docteur en Médecine en 1825, il sera également chargé de cours à l’Université de Liège en 1834.

Philippe-Charles Schmerling est l’un des premiers scientifiques à avoir soutenu l’idée selon laquelle l’homme était contemporain des premiers grands mammifères de la Préhistoire. C’est la découverte, dans la deuxième grotte d’Engis au cours de l’hiver 1829-1830, d’un crâne incomplet d’enfant neandertalien et d’ossements de rhinocéros et de mammouths qui l’amène à cette thèse, les restes humains et animaux ayant été découverts dans un même contexte stratigraphique et présentant le même degré de décomposition. À ce moment, il ne se rend toutefois pas compte que le crâne découvert présente des caractéristiques différentes de celui de l’homme actuel. Publiées dans Recherches sur les ossemens (sic) fossiles découverts dans les cavernes de la province de Liège (1833-1834), ces idées ne font guère l’unanimité. Il faudra attendre un quart de siècle et des nouvelles découvertes pour qu’elles soient admises et reconnues par la science. Ainsi, l’Homme de Neandertal, qui doit son nom à la découverte, en 1856, d’un fossile humain à Neandertal, près de Düsseldorf, aurait pu/dû s’appeler « Homme d’Engis ». 
 


Sources

Léon FREDERICQ, dans Biographie nationale, t. XXI, Bruxelles, 1913, p. 728-734.
La Wallonie. Le Pays et les Hommes. Lettres - arts - culture, t. I, p. 17-18 ; t. IV, p. 259
Freddy JORIS, Natalie ARCHAMBEAU (dir.), Wallonie. Atouts et références d’une région, Namur, 2005

Activité(s) : Académique, Anthropologie, Archéologie

Auteur de la fiche : Marie Dewez

Portail de la Wallonie Service public de Wallonie Parlement wallon Géoportail de la Wallonie IWEPS Wallex Institut Jules Destrée Agence Wallonne du Patrimoine Visit Wallonia Inventaire du Patrimoine Musée de la vie wallonne Bel-Memorial Museozoom Musée du Carnaval et du Masque Fondation wallonne de LLN BiblioWall

Téléphone vert : 1718 (fr) & 1719 (de)

Formulaire de contactIntroduire une plainte au SPW
Mentions légales Vie privée Médiateur Accessibilité