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Mascaux Fernand

Courcelles 23/01/1868, Jette 23/06/1953

Docteur en Médecine de l’Université libre de Bruxelles, installé à Courcelles, le docteur Fernand Mascaux s’affiche ouvertement socialiste dans la cité ouvrière. Il est d’ailleurs conseiller communal (1895) et échevin (1904) jusqu’en 1912 et proclame haut et fort une théorie néomalthusienne. Créateur d’une Ligue néomalthusienne belge en 1900, il milite en faveur de l’émancipation de la femme par une contraception librement choisie (contraception, avortement). Cela commence par l’information et le docteur Mascaux donne des conférences et diffuse des brochures. Il va même plus loin en faisant fabriquer des « cônes préservatifs », appelés « cônes Mascaux » ainsi que des dragées dont les vertus anticipent celles du Viagra. 

Il sera condamné en Justice pour « obscénité ». Le mouvement qu’il lance au début du XXe siècle est précurseur et se limitera à certaines cités ouvrières du pays wallon. Après la Grande Guerre, il installe son cabinet médical à Bruxelles. En 1932, il est encore candidat aux élections législatives, à Charleroi, mais sur une liste de socialistes indépendants. Sans succès. Aux communales, il retrouve un siège de conseiller communal à Courcelles mais démissionne dès 1933, après avoir prêté serment en néerlandais afin d’afficher son côté révolutionnaire.

 

Sources

Dictionnaire de la Laïcité, p. 208
STENGERS Jean, Les pratiques anticonceptionnelles dans le mariage au XIXe et au XXe siècle : problèmes humains et attitudes religieuses (2e partie), dans Revue belge de philologie et d’histoire, 1971, vol. 49-4, p. 1129-1136
La Wallonie. Le Pays et les hommes (Arts, Lettres, Cultures), Bruxelles, t. IV, p. 61

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Activité(s) : Humanisme-Egalité

Auteur de la fiche : Paul Delforge

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