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Stèle Thomas PICTON

© Bruxelles, KIK-IRPA

Non loin du monument aux Belges, à la limite entre Waterloo et Plancenoit, se trouve la stèle en hommage au lieutenant-général britannique Thomas Picton. 

Inaugurée en 1980 à l’initiative du Waterloo committee, elle porte l’inscription suivante : 

« To the gallant memory of L[ieutenan]t General Sir Thomas Picton, commander of the 5th division and the left wing of the army at the battle of Waterloo. Born 1758, died near this spot in the early afternoon, 18th June 1815, leading his men against Count Drouet d’Erlon’s advance » 

(En galante mémoire du lieutenant-général Sir Thomas Picton, commandant la 5e division et l’aile gauche de l’armée à la bataille de Waterloo. Né en 1758, mort non loin d’ici au début de l’après-midi du 18 juin 1815, à la tête de ses hommes luttant contre l’avance du comte Drouet d’Erlon). 

Déjà sévèrement blessé deux jours plus tôt à la bataille des Quatre-Bras, Picton poursuit ses efforts à Waterloo. Il repose aujourd’hui dans la crypte de la cathédrale Saint-Paul de Londres, à côté du duc de Wellington.

Adresse

Rue du Dimont
1380 Waterloo

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Frédéric MARCHESANI, 2014
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Stèle von ZASTROW

© IPW

À l’entrée du cimetière de Belgrade se trouve la stèle du colonel prussien Heinrich von Zastrow, tué le 20 juin 1815 en combattant l’arrière-garde de Grouchy. Il s’agit ici d’un monument commémoratif, les restes du défunt reposant au cimetière allemand de Lommel. Entouré d’une petite haie de buis, le monument se présente sous la forme d’un bloc de calcaire surmonté d’un casque militaire antique. 

Il est décoré de croix et de feuilles de lierre et est gravé d’une inscription difficilement déchiffrable en allemand : 

« Heinrich von Zastrow, Oberst und Commandeur des koeniglich preussichen Infanterie Regimentes Colberg er fiel an der Spitze (seiner Truppen in Kampfe fürs Vaterland) an 20 juni 1815 » (« Heinrich von Zastrow, supérieur et commandeur de l’infanterie royale du régiment prussien Colberg, il tomba (ses troupes dans la lutte pour la patrie) le 20 juin 1815 »). 

Récemment, une nouvelle plaque a été apposée devant le monument : 

« Grabmal des Heinrich von Zastrow, Oberst un Kommandeur des königlich preussischen Infanterieregimentes nr. 9 gefallen vor Namur in Kampf gegen Napoleonische Truppen unter Marschall Grouchy am 20 Juni 1815 » (Le monument funéraire de Heinrich von Zastrow, supérieur commandant du régiment d’infanterie royal prussien nº 9 tombé devant Namur dans la lutte contre les troupes napoléoniennes du maréchal Grouchy le 20 juin 1815). 

Il s’agit aujourd’hui du seul monument commémorant les combats de 20 juin 1815. Le monument aux morts français érigé dans le cimetière de Belgrade en 1857 a été détruit depuis.

 

Adresse

Cimetière de Belgrade
Rue Adolphe Mazy 15
5001 Belgrade

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Frédéric MARCHESANI, 2014
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Stèle DEMULDER et monument MERCER

© D. Timmermans


 

La stèle du capitaine Mercer à Braine-l’Alleud. Photo G. Focant © SPW-Patrimoine
Stèle du capitaine Mercer à Braine-l’Alleud. © G. Focant  - SPW

 Deux monuments commémoratifs se trouvent non loin l’un de l’autre, sur le chemin des vertes bornes à Braine-l’Alleud. Le premier rend hommage au lieutenant de cavalerie Augustin Demulder, affecté au 5e régiment de cuirassiers. Né à Nivelles en 1775, il est tué au cours des charges menées contre les carrés alliés par le maréchal Ney. 

Inauguré le 20 juin 1986, le monument est constitué d’une stèle de pierre bleue portant l’inscription suivante : 

« En mémoire du lieutenant Augustin Demulder du 5e cuirassiers, né à Nivelles en Brabant en 1775, chevalier de la Légion d’honneur, blessé à Eylau 1807, à Essling 1809, à Hanau 1813, tué à Waterloo, et en mémoire de tous les cavaliers qui chargèrent avec lui le 18 juin 1815. Cette pierre a été placée par le Waterloo comitee en association avec la société belge d’études napoléoniennes, 1986 ». 

Un second monument rappelle l’endroit où se trouvait la batterie du capitaine Alexandre Cavalie Mercer pendant la bataille de Waterloo. Membre du Royal horse artillery company, il commandait la batterie Dickson en l’absence de son supérieur. 

La stèle porte l’inscription suivante : 

« This stone marks the last position of G. Troop, Royal Horse Artillery, commanded by Captain A.C. Mercer. During the battle of Waterloo, 18 june 1815, from here the troop took a conspicuous part in defeating the attacks of the French cavalry » 

(Cette pierre marque la dernière position des troupes de la Royal Horse Artillery, commandée par le capitaine Mercer. Pendant la bataille de Waterloo, 18 juin 1815, la troupe prit une part remarquable en défaisant les attaques de la cavalerie française).

 

Adresse

Chemin des Vertes Bornes
1420 Braine-l'Alleud

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Frédéric MARCHESANI, 2014
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Stèle Édouard de MERCX de CORBAIS

© Bruxelles, KIK-IRPA

Dans le choeur de l’église Saint-Étienne de Seilles se trouve une stèle à la mémoire du chef d’escadron Édouard de Mercx de Corbais. Officier au service de l’Autriche entre 1805 et 1809, il passe au service de l’empire français comme capitaine au 8e chevau-légers lanciers et prend part à la douloureuse campagne de Russie au cours de laquelle il est grièvement blessé et fait prisonnier. Transféré à Saratov, sur la Volga, il parvient à s’échapper le 4 août 1813, après 9 mois de captivité et à rejoindre le QG impérial à Dresde. 

Napoléon le promeut chef d’escadron pour sa bravoure. Il participe ensuite aux batailles de Kulm, Pirna, Leipzig et Hanau, où il est une fois encore blessé. En 1814, il prend part à la bataille de Paris avant le premier exil de l’empereur. Il rejoint ensuite l’armée néerlandaise et sert en Belgique dans les rangs de l’armée des Pays-Bas pendant la campagne de 1815. 

Édouard de Mercx de Corbais est inhumé dans la sépulture de famille, dans le cimetière jouxtant l’église.

 

Adresse

Eglise Saint-Etienne
Rue Warnier 3
5300 Andenne (Seilles)

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Frédéric MARCHESANI, 2014
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Stèle aux grognards

Le 31 mai 2009 a été inaugurée une stèle en hommage aux grognards de l’Empire ayant pris part à la bataille de Ligny. Décorée d’une aigle impériale, elle a été offerte par Ben Weider et a été réalisée grâce à la contribution des « Amis de Ligny » et de l’association pour la conservation des monuments napoléoniens. 

On peut y lire l’inscription suivante : 

« Hommage aux valeureux grognards de l’empereur, artisans de sa dernière victoire. Ligny, 16 juin 1815. Ce monument est un don de Ben Weider, président de la société napoléonienne internationale. Les amis de Ligny. ACMN ».

Adresse

Rue Pont Piraux
5140 Sombreffe

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Frédéric MARCHESANI, 2014
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Statue Congrès de Polleur

© G. Focant - SPW

« Ce que la France a été pour l’Europe, le Pays de Liège l’a été pour la Belgique et le Pays de Franchimont et de Stavelot pour le Pays de Liège ». C’est en ces termes que Merlin de Douai, président de la Convention nationale, saluait le 8 août 1794 les patriotes réfugiés du Franchimont qui s’apprêtaient à quitter Paris pour regagner les rives de l’Amblève, de la Hoëgne et de la Vesdre. Liège venait d’être libérée par l’armée de Sambre-et-Meuse. Cette phrase maintes fois citée situe très bien le caractère plus progressiste encore et plus radical de la révolution de 1789 dans le Franchimont. Cette tendance se traduisit notamment dans deux faits historiques importants. Ce furent d’abord, du 26 août 1789 au 23 janvier 1791, les vingt-cinq séances du Congrès de Polleur rassemblant au centre géographique de l’ancien marquisat des délégués des cinq bans de celui-ci, qui adoptèrent le 16 septembre 1789 une Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen, la troisième au monde après celle de Virginie et de Paris, mais plus démocrate que cette dernière en certains de ses articles. Ce furent ensuite, le 23 décembre 1792, les voeux émis par les habitants des communes de Theux et de Spa en faveur de la réunion à la France, premiers du genre et imités un mois plus tard par Liège et par près de 380 autres localités de l’ancienne principauté.

 En 1964, deux militants wallons, responsables de la section verviétoise de « Wallonie libre » depuis sa création, le Verviétois Jules Nissenne (1907-1991) et le Disonais Joseph Gélis (1923-2006), prennent l’initiative d’organiser des cérémonies à l’occasion du 175e anniversaire du Congrès de Polleur et de sa Déclaration de 1789 pour rappeler à leurs contemporains l’importance de « lutter pour les droits sacrés de liberté des Citoyens et de respect de la Constitution »179. Huit ans plus tard, ce duo est encore à la base du comité créé pour le 180e anniversaire des voeux de rattachement à la France de 1792, qui souligne que « ces voeux procédaient d’un idéal de liberté et concrétisaient un droit essentiel, celui des peuples à disposer d’eux-mêmes, qu’il convient de célébrer en un temps où, de la périphérie bruxelloise aux Fourons, cet idéal, ce droit, cyniquement, sont bafoués ».


En 1989 enfin, pour le bicentenaire du Congrès de Polleur (et des révolutions franchimontoise, liégeoise et française), l’asbl « Congrès de Polleur » est constituée : elle est à l’initiative d’une route des Droits de l’Homme qui parcourt tout le territoire de l’ancien marquisat de Franchimont et est balisée par seize stèles qui égrènent chacun des droits proclamés par le Congrès en invitant le passant à la réflexion181. Une statue symbolisant le Congrès fut également installée en retrait de la stèle placée à Polleur.


Elle représente un personnage féminin portant dans ses bras le texte de la Déclaration franchimontoise.

Adresse

Carrefour de la N640 et de la voie du Vieux Chemin
4800 Verviers

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Freddy Joris & Frédéric Marchesani, avril 2009
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Statue Louis SEUTIN

©  J. Tordoir

Dans le petit square situé devant la gare figure une statue représentant Louis Seutin. Né à Nivelles le 19 octobre 1793, il entame sous l’Empire des études de médecine à l’école de l’hôpital Saint-Pierre à Bruxelles. Rattrapé par la conscription, il est enrôlé comme chirurgien-aide-major dans les armées napoléoniennes et pratique son métier en 1813 et 1814 sous les ordres de Dominique Larrey, baron d’Empire et chirurgien en chef de la Grande Armée. Il est alors chargé de soigner les blessés de diverses batailles menées en Allemagne. Licencié du service militaire après la chute de l’Empire, il rentre en Belgique en 1814 pour y poursuivre sa carrière. L’année suivante, pendant la bataille de Waterloo, il travaille pour les forces hollando-belges dans une clinique improvisée non loin du champ de bataille. Il y détient le record d’amputation sur une journée, avec pas moins de 32 opérations du genre réalisées à partir de 11 heures du matin ! Il devient par la suite médecin en chef de l’armée belge en 1831, médecin du roi en 1834, professeur de clinique opératoire à l’université de Bruxelles, sénateur de 1853 à 1862 et est fait baron par Léopold Ier. Il décède à Bruxelles le 29 janvier 1862.

Le monument, inauguré le 21 juin 1903 par le prince Albert, est l’œuvre du sculpteur Jean-Joseph Hérain. On y trouve un buste en bronze du chirurgien portant un costume civil et une toge académique sur son épaule droite. Il est situé au sommet d’une haute stèle de pierre bleue sur laquelle se trouvent les armoiries de la ville de Nivelles et l’inscription « Au baron Seutin, chirurgien, sa ville natale ». Au pied du monument, une statue de femme lourdement drapée en bronze personnifie la Science émergeant de la nuit. Le monument contient le coeur de Seutin, légué à la ville de Nivelles par le chirurgien dans son testament.

 

Adresse

Square communal Louis Seutin
Avenue de Burlet 3
1400 Nivelles

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Frédéric MARCHESANI, 2014
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Statue Jules DESTRÉE

© IPW
Statue de Jules Destrée à Charleroi  
© IPW

Cette statue monumentale en bronze due au sculpteur Alphonse Darville (1910-1990, originaire de Mont-sur-Marchienne et directeur de l’Académie des Beaux-Arts de Charleroi qu’il fonda en 1946) représente Jules Destrée sous les traits de l’homme de dialogue, simple et en mouvement, une main tendue vers le haut. 

Elle fut commandée par la ville de Charleroi, mais l’initiative avait été lancée par le député permanent René Thône en 1956, puis relayée par les autorités communales. 

Inaugurée le 23 juin 1957 en présence du roi Baudouin, elle deviendra un lieu de rassemblement du Mouvement wallon dès 1959 suite à la décision du Directoire de Wallonie libre d’y organiser un rendez-vous annuel le premier dimanche de septembre.

Adresse

Boulevard Audent
6000 Charleroi

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Freddy Joris & Frédéric Marchesani, avril 2009
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Société wallonne des Eaux

© SPW - G. Focant 

Le prolifique architecte verviétois Charles Thirion édifia pas moins de trois établissements bancaires à une quarantaine d’années de distance, dont, entre 1902 et 1904, le nouveau siège de la Banque de Verviers (qui fut absorbée en 1935 par la banque de la Société générale de Belgique). Cette importante construction néo classique, toute en longueur et en calcaire, compte pas moins de onze travées, dont cinq sur deux niveaux. La travée principale s’ouvre sur un hall monumental. Après cinq années d’inoccupation, un chantier de réaffectation du bâtiment fut entamé fin 1988 et achevé en mai 1991 pour accueillir les bureaux de la SWDE. Des parties neuves furent très intelligemment insérées par Vincent Piwowarzyck derrière la façade de Thirion, tout en tirant parti des plus beaux espaces de l’édifice initial. Un patio accessible au public, agrémenté d’une sculpture de Claude Rahir sur le thème du « chat volant », manifesta la volonté de la SWDE de s’intégrer dans la vie de la « capitale de l’eau ».

Une des premières sociétés publiques régionales

Inoccupé depuis 1983, le site de la Société générale de Banque (qui s’était installée avenue du Chêne à Heusy) fut racheté en 1987 par la toute jeune Société wallonne de distribution d’eau (née de la régionalisation du secteur), dont le siège avait été fixé à Verviers dans la foulée de la décision de l’Exécutif régional wallon de 1983 de faire de Verviers la capitale wallonne de l’eau, à l’époque où l’influence d’un trio d’hommes politiques verviétois des trois grands partis (les Ministres ou futurs Ministres Damseaux, Wathelet et Ylieff) était grande sur les affaires régionales.

La SNDE (Société nationale de Distribution d’Eau) fut une des premières grandes sociétés publiques nationales à être régionalisée dans la foulée des lois d’août 1980 (pour donner naissance à la SWDE au milieu de la décennie), tout comme dans le secteur du logement la SNL (Société nationale du Logement) et la SNT (Société nationale terrienne) dont les services régionalisés fusionnèrent pour créer la SRWL devenue SWL.

La Société publique de gestion de l’eau (SPGE), créée plus tard, s’installera également à Verviers dans un autre bâtiment à réaffecter (partiellement classé comme monument celui-là), l’ancien lycée de filles édifié en 1876 rue des Écoles par les architectes Benoît et Vanderstraeten.

Adresse

Rue de la Concorde 41
4800 Verviers

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Freddy Joris & Frédéric Marchesani, avril 2009
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Sépulture de Charles VAN DER BURCH

Au chevet de l’église Sainte-Aldegonde d’Écaussinnes-Lalaing se trouve la tombe de la famille van der Burch, dans laquelle se trouve Charles Albert Louis Alexandre Henri van der Burch. Né à Aubry-du-Hainaut en France le 24 avril 1779, il est l’aîné de trois frères et intègre rapidement la sphère royale en étant page de Louis XVI. 

À la différence de ses deux frères cadets, Charles n’entre pas au service de l’empereur et ne prend pas part aux campagnes militaires d’Empire, en signe d’attachement à l’Ancien Régime. Il épouse en 1796 Marie Félicité de Rodoan, apparentée au baron von Vincent, gouverneur général autrichien des provinces belges du 5 mai au 30 juillet 1814. Au cours de la campagne de France, il reçoit le 13 février 1814 la permission de créer un régiment de cavalerie de la part de Charles-Auguste de Saxe-Weimar, commandant en chef des troupes alliées en Belgique. Ce régiment porte le nom de « chevau-légers van der Burch » et son créateur en devient colonel dès le 14 février 1814. Le régiment prend le nom de « chevau-légers belges » le 1er septembre et son commandement est confié le 17 novembre au lieutenant-colonel Mercx de Corbais. 

Il poursuit ensuite une carrière d’importance : aide de camp de Guillaume Ier d’Orange, chevalier de l’ordre de Saint-Vladimir de Russie, commandeur de l’ordre du lion néerlandais puis chevalier de l’ordre de Léopold. Il décède au château d’Écaussinnes le 4 mars 1854. Sa pierre tombale est ornée de ses armoiries et d’une longue épitaphe : « Ici repose le corps de Charles Albert Louis Alexandre Henri, comte van der Burch et d’Hubersart, lieutenant général, commandeur de l’ordre du lion Belgique, chevalier des ordres de Léopold et de Saint-Vladimir de Russie. 

Il fut aide de camp de S.M. Guillaume Ier, roi des Pays-Bas, commandant militaire de la province de Brabant, président de l’ordre équestre de la province de Hainaut, membre de la première chambre des États-Généraux du royaume des Pays-Bas, conseiller militaire à la haute cour militaire du royaume de Belgique (…) ».

Adresse

7190 Ecaussinnes

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Frédéric MARCHESANI, 2014
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