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Les comtés féodaux (959)

Le traité de Meerssen ne fige pas le processus de décomposition de l’État carolingien. Plusieurs partages marquent encore la fin du IXe siècle et le début du Xe siècle, rendant cependant un statut à ce que l’on appelle la Lotharingie, qui, depuis 925, est un duché constitutif du royaume de Germanie. Les difficultés rencontrées pour gouverner cette contrée conduisent à sa division en deux parties, selon un axe est-ouest : dès 959, on parle de Basse et de Haute-Lotharingie, la première étant bientôt renommée Lothier et la seconde Lorraine. Sous cette appellation, les divisions ou les regroupements de comtés se poursuivent.
« C'est seulement au XIe siècle qu'en Wallonie le principe de l'hérédité de la charge comtale se généralise et que les comtés carolingiens sont purement et simplement appropriés par ceux, membres de la classe aristocratique, à qui le roi avait confié une mission publique. Les comtes vont donc tenter d'accumuler un grand nombre de charges, fiscs, avoueries, tonlieux, taxes, etc. pour se constituer un domaine personnel et une puissance territoriale ».
En fait, l’État carolingien « (…) donne naissance aux multiples entités territoriales, (et) ne s’arrête pas à ce niveau géopolitique. Les comtés ou pseudo-duchés, à leur tour, sont atteints par le même phénomène de contestation et de fractionnement. Dans la seconde moitié du XIIe siècle, des seigneuries dites banales (ban signifie le pouvoir de commander et de punir) s’imposeront autour d’un château nouvellement construit, ou lorsqu’un membre de l’aristocratie, détenteur d’un domaine, usurpera les pouvoirs du roi, voire du comte. Incapable de réduire ces seigneurs, les princes – qui parfois l’étaient devenus quand leurs ancêtres s’étaient arrogés les pouvoirs d’un roi – établiront des rapports de féodalité, les biens des vassaux étant protégés en contrepartie du service militaire à cheval ».
Concernant la précision des frontières, elle reste relative, même si elle tend à s’améliorer ; on ne passera de la « frontière-zone » à la « frontière-ligne » qu’au XIIIe siècle.


Références
Ar69 ; GuerB ; Haspinga ; MoDic ; Nonn ; PhDHW ; RolCha ; VDKR ; www_cm0999_ard ; www_cm0999_cz ; www_cm0999_MA


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Institut Destrée (Paul Delforge et Marie Dewez) - Segefa (Pierre Christopanos, Gilles Condé et Martin Gilson)

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